8 - MARIE, MERE DE L’EVANGELISATION

2. Il ne veut pas que nous marchions sans une mère.


285. Jésus nous a laissé sa mère comme notre mère.
Au pied de la croix, en cette grande heure de la nouvelle création, le Christ nous conduit à Marie. Il nous conduit à elle, car il ne veut pas que nous marchions sans une mère.
Marie donne la caresse de sa consolation maternelle et murmure : « Que ton cœur ne se trouble pas …Ne suis-je pas là, moi ta Mère ».

3. Marie accompagne ceux qui gardent les commandements de Dieu


285. Elle est celle qui « conservait avec soi toutes ces choses, les méditant en son cœur » (Lc 2, 19).

Sur la croix, quand le Christ souffrait dans sa chair la dramatique rencontre entre le péché du monde et la miséricorde divine, il a pu voir à ses pieds la présence consolatrice de sa Mère et de son ami.

4. Marie, l’amie toujours attentive.


286. Marie est celle qui sait transformer une grotte pour animaux en maison de Jésus, avec de pauvres langes et une montagne de tendresse.

Elle est la servante remplie de joie dans la louange. Elle est la missionnaire qui se fait proche de nous pour nous accompagner dans la vie. Ellle ouvre nos cœurs à la foi avec une affection maternelle. Comme une vraie mère, elle marche avec nous, lutte avec nous, et répand sans cesse la proximité de l’amour de Dieu.
Marie réunit autour d’elle des enfants qui, avec bien des efforts, marchent en pèlerins pour la voir et se laisser contempler par elle. Là, ils trouvent la
force de Dieu pour supporter leurs souffrances et les fatigues de la vie.

5. Marie conduite par l’Esprit Saint.


285. Marie sait reconnaître les empreintes de l’Esprit de Dieu aussi bien dans les grands événements que dans les petites choses de la vie.
287 Elle est la femme de foi qui vit marche dans la foi. Elle s’est laissée conduire par l’Esprit, vers un destin de service et de fécondité.

6. Croire en la force révolutionnaire de la tendresse et de l’affection.


288. Chaque fois que nous regardons Marie nous voulons croire en la force révolutionnaire de la tendresse et de l’affection. En elle, nous voyons que l’humilité et la tendresse ne sont pas les vertus des faibles, mais des forts, qui n’ont pas besoin de maltraiter les autres pour se sentir importants.
Elle est la femme priante et travailleuse à Nazareth, qui part en hâte de son village pour aider les autres (cf Luc 1, 39-45).
Cette dynamique de justice et de tendresse, de contemplation et de marche vers les autres, est ce qui fait d’elle un modèle pour l’évangélisation.

7. Parlons à Marie :


287. Nous fixons aujourd’hui notre regard sur elle, pour qu’elle nous aide à annoncer à tous le message du salut, et pour que les nouveaux disciples deviennent des évangélisateurs.
288. Nous la supplions pour que l’Eglise devienne une maison pour beaucoup, une mère pour tous les peuples, et rende possible la naissance d’un monde nouveau.
Avec Marie, avançons avec confiance vers cette promesse, et disons-lui :

Vierge et Mère Marie,
aide-nous à dire notre « oui »
dans l’urgence, plus que jamais pressante,
de faire retentir la Bonne Nouvelle de Jésus.
Obtiens-nous maintenant une nouvelle ardeur de ressuscités
pour porter à tous l’Evangile de la vie.
Donne-nous la sainte audace de chercher de nouvelles voies
pour que la joie de l’Evangile
parvienne jusqu’aux confins de la Terre.
Marie, mère de l’Evangile vivant,
source de joie pour les petits,
prie pour nous…
Amen, Alléluia.

1. Marie, mère de l’Eglise évangélisatrice.

284. Avec l’Esprit Saint, il y a toujours Marie au milieu du peuple. Elle est la Mère de l’Église évangélisatrice et sans elle nous n’arrivons pas à comprendre pleinement l’esprit de la nouvelle évangélisation.