6 – ABANDONNER LE CONFORTABLE CRITÈRE DU “ON A TOUJOURS FAIT AINSI”

1. Abandonner le confortable critère du : “On a toujours fait ainsi."


15. « la cause missionnaire doit avoir la première place ».
Que se passerait-il si nous prenions réellement au sérieux ces paroles ?
Nous reconnaîtrions simplement que l’action missionnaire est le modèle de toute tâche de l’Église.
Si nous fonctionnons de façon vraiment missionnaire, il faut abandonner le confortable critère du : « On a toujours fait ainsi. »

2 - L’obsession d’être comme les autres.


79. Beaucoup de personnes, même si elles prient, développent une sorte de complexe d’infériorité, qui les conduit à relativiser ou à cacher leur identité chrétienne et leurs convictions. Elles finissent par étouffer la joie de la mission par d’obsession pour être comme tous les autres. une espèce
83. La psychologie de la tombe, qui transforme peu à peu les chrétiens en momies de musée, se développe.

3 . Une des plus sérieuses tentations : La peur de l’échec


Dans la situation actuelle de la société certains chrétiens ne voient que ruines et calamités
Il nous semble nécessaire de dire notre complet désaccord avec ces prophètes de malheur, qui annoncent toujours des catastrophes.

Ne nous laissons pas voler l’enthousiasme missionnaire !
85. Une des plus sérieuses tentations qui étouffent la ferveur et l’audace est la peur de l’échec, qui nous transforment en pessimistes mécontents
et déçus au visage assombri.

Celui qui commence sans confiance a perdu d’avance la moitié de la bataille et enfouit ses talents.
Ne nous laissons pas voler l’espérance !
49. Je préfère une Église accidentée, blessée et sale pour être sortie par les chemins, plutôt qu’une Église malade de la fermeture et du confort de
s’accrocher à ses propres sécurités.

4. La crainte nous paralyse trop.


129. Si nous laissons les doutes et les peurs étouffer toute audace, il est possible qu’au lieu d’être créatifs, nous restions simplement tranquilles
sans provoquer aucune avancée.
Dans ce cas, nous ne serons pas actifs dans les changements historiques actuels, mais nous serons simplement spectateurs d’une
stagnation stérile de l’Église, la crainte nous paralyse trop.

5 - Ne disons pas qu’aujourd’hui c’est plus difficile !


263. Il est salutaire de se souvenir des premiers chrétiens et de tant de frères au cours de l’histoire qui furent remplis de joie, pleins de courage,
infatigables dans l’annonce.

Attention ! Nous devons prendre conscience que les circonstances de l’empire romain n’étaient pas favorables à l’annonce de l’Évangile, ni à la
lutte pour la justice, ni à la défense de la dignité humaine.
Ne disons pas qu’aujourd’hui c’est plus difficile: C’est différent !

6. La culture du bien-être nous anesthésie


54. Presque sans nous en apercevoir, nous devenons incapables d’éprouver de la compassion devant le cri de douleur des autres, leur
prêter attention ne nous intéresse pas.
La culture du bien-être nous anesthésie. Nous perdons notre calme si le marché offre quelque chose que nous n’avons pas encore acheté, tandis
que toutes ces vies brisées par manque de possibilités nous semblent un simple spectacle qui ne nous trouble d’aucune façon.

7 - La joie devant une mission exigeante


1. Un annonce renouvelée donne aux croyants, même à ceux qui sont tièdes ou qui ne pratiquent pas, une nouvelle joie dans la foi et une fécondité évangélisatrice.